La start-up, de l’idée au marché

Tout passage de l'idée au marché nécessite une succession de démarches dont la première est souvent la création d’une structure appelé start-up si le projet, le produit ou le service est considéré comme innovant.

Trouver son marché

L’acceptation d’une innovation par une personne ou un groupe est une chose, l’adoption d’un produit ou d’un service innovant par les consommateurs en est une autre ...
La confrontation directe d’un produit ou service nouveau avec ses clients potentiels et sa diffusion sur le marché, point de passage obligé, peut parfois se révéler très douloureux et, dans tous les cas, nécessite un financement conséquent.

La start-up

Avant tout il lui faut de l'argent car une bonne idée n'est rien si l'on n'a pas les moyens de la concrétiser.
Financement personnel, par les proches, capital-risque, fonds spécifiques ou encore crowdfunding, les solutions pour financer l'innovation ne manquent pas de nos jours.
Si les quatre premiers moyens de financement cités font partie depuis de nombreuses années des outils de financement habituels des start-up, le financement participatif (crownfunding), est arrivé assez récemment sur le marché.

Le crownfunding en quelques mots

L’expansion spectaculaire du financement participatif a été rendu possible grâce aux possibilités offertes par Internet.
Basé sur le principe de rapprocher l’offre et la demande en supprimant les intermédiaires, le crownfunding permet, pour un faible coût, de mettre en rapport la start-up avec ceux qui souhaitent participer d’une façon à une autre à son financement et son développement.
Surfant sur la chute de confiance dans les institutions financières née lors de la crise de 2008, le financement participatif est en phase avec l’aspiration grandissante des citoyens qui souhaitent de plus en plus être acteurs de leur avenir d’autant plus qu’ils disposent maintenant de plus en plus d’outils leurs permettant de reprendre le contrôle de leurs choix, de leurs argent et de leurs engagements.

La start-up, une fin en soi ?

Epaulé pendant ses toutes premières années, la start-up doit grandir pour devenir une entreprise normale ancrée dans l’économie réelle.
Pour ce faire elle se doit, à minima, d’être en phase avec le marché.
Par ailleurs, et pour construire cet avenir, elle doit respecter trois principes fondamentaux et souvent contradictoires :
- Elle doit se mettre très vite sur le marché avec des produits ou services de son temps,
- elle doit intégrer son développement administratif, technique et surtout commercial,
- Elle doit continuer d’innover en étudiant ses produits ou services de demain.

De la start-up à l’entreprise

Mais attention, une start-up n’est pas une fin en soi, ce n’est que le passage d’une simple idée en une entreprise adulte en phase avec l’économie réelle.
Le passage de la start-up à une entreprise pérenne et adulte demande du temps et des moyens car c’est durant cette phase qu’il est nécessaire de passer d’un rêve réalisé à une production rationalisée, industrialisée, commercialisée et, surtout, générant un bénéfice.
Et durant toute cette période de mutation, l’entreprise doit continuer à innover afin d’imaginer, d’étudier, de concevoir et de mettre au point les produits ou services de demain.

Financer le passage de la start-up à l’économie réelle

Comme nous l’avons vu, s’il existe de nombreux moyens de financer la start-up, le financement des investissements permettant de mettre sur le marché des produits et des services innovants nécessite des moyens bien plus importants qui sont, hélas, souvent difficiles à trouver.
Aux Etats-Unis ce financement est assuré par investisseurs institutionnels comme, souvent, des fonds de pension qui, par ce biais, investissent dans l’économie réelle créatrice d’emplois à forte valeur ajoutée.

Financer l’innovation à travers des start-up est nécessaire et en Suisse le problème a été bien très compris à la vue du grand nombre de jeunes pousses.
Aujourd’hui le passage d’une économie d’innovation vers l’économie réelle n’arrive pas toujours à trouver les importants financements nécessaires qui permettraient à l’économie locale et nationale de tirer au mieux les justes retours sur l’investissement dans les start-up.


Parlons-en !

, voire à prendre rendez-vous visio, afin de réfléchir ensemble à la façon de produire plus propre et, surtout, de façon à protéger notre avenir d'homme.